Le féminisme est une idéologie née au XXe siècle prétendant que les femmes sont supérieures aux hommes, oeuvrant à la domination des femmes dans le cadre d'un conflit de genre. Le féminisme considère que les hommes sont la seule et unique cause de l'échec de certaines femmes. Il considère que les échecs des femmes sur les plans émotionnel, relationnel, professionnel, économique, social et financier sont causés par les hommes et le patriarcat. Le féminisme considère par conséquent l'homme comme un ennemi et une menace existentiels. Le féminisme croit en l'existence d'une force sociale oeuvrant au contrôle des populations féminines, cette force sociale serait composée par les hommes dans leur ensemble et se nomme le patriarcat, elle a pour but d'asservir les femmes et de les orienter vers la reproduction et l'éducation des enfants.
Le féminisme est né aux alentours des années 1968 en Europe à la suite de la révolution industrielle ayant permis aux machines de remplacer les Hommes au travail, ce qui a permis le début d'une émancipation des populations féminines. avec des personages comme Simone Veil ayant prếché pour cette émancipation, à la suite les communistes et affiliés ont appelé à davantage d'émancipation des populations féminines et ont oeuvré à la destruction de la famille nucléaire, composée des deux parents. Avec le développement des techniques de contraception, les femmes ont davantage pu contrôler leur capacité de reproduction pour davantage développer leurs projets personnels. Dans cet article nous formulerons une critique du modèle féministe de la société, et essaierons de montrer en quoi ce modèle n'est pas viable pour une quelconque société en mettant en évidence la conséquence inévitable de l'application du féminisme : la promiscuité.
Le féminisme prétend qu'il existe un Patriarcat composé par les hommes dans leur ensemble dont le but est d'asservir la femme et de la transformer en servante. Ce Patriarcat est selon les féministes la cause unique de leurs échecs. Par conséquent les féministes considèrent que lorsqu'une femme n'arrive pas à avoir la relation qu'elle souhaite dans les modalités qu'elle demande, c'est de la faute du Patriarcat, et donc des hommes. Les féministes considèrent également que le Patriarcat les empêche d'avoir le même revenu que les hommes. Toutefois ces mêmes féministes omettent souvent de considérer que les raisons pour lesquelles les femmes sont en moyenne moins payées que les hommes sont variées et liées aux choix effectués par ces mêmes femmes. Souvent de nombreuses femmes choisissent d'enfanter à un certain âge et de mettre en pause leur carrière professionnelle afin de s'occuper de leurs enfants. Par conséquent elles choisissent généralement de travailler moins, il en résulte par conséquent une diminution en deux temps de leurs revenus. D'abord une diminution dans l'absolu de leurs revenus sur le court terme : en effectuant moins d'heures, elles gagnent mécaniquement moins que leurs collègues masculins dans le même travail. Puis dans un second temps la perte de revenu devient relative en plus d'être absolue sur le long terme, dans le sens où ces mêmes femmes ayant fait le choix de mettre en pause leur carrière professionnelle au profit de leur enfants se retrouvent plusieurs années après avec une carrière parcourue au ralenti, un moinde niveau d'expérience, moins de compétences acquises et forcément moins d'échelons grimpés que leurs homologues masculins ayant commencé au même niveau. Ce faisant les féministes considèrent injustes les conséquences des choix menés par certaines femmes.
Or bien qu'il existe une certaine pression sociale sur les femmes, cette pression sociale n'est en rien importante et les femmes pourraient aisément décider de ne pas abandonner leur carrière professionnelle aussi longtemps. Enfin il faut noter que dans un marché aussi cocncurrentiel que le marché du travail, où l'offre en main d'oeuvre est globalisée, il est évident que certaines femmes finissent par ne plus être compétitives par rapport à leurs homologues masculins sur le long terme. Il est toutefois à rappeler que les femmes trouvent bien plus facilement du travail en début de carrière et accomplissent généralement plus d'années d'études que les hommes.
Il est important de noter que depuis son existence, le Féminisme a demandé et revendiqué l'égalité des femmes par rapport aux hommes, par conséquent, le féminisme reconnait implicitement que les hommes sont structurellement différents des femmes et n'a pas d'autre choix que de confirmer que les hommes sont bien supérieurs aux femmes selon ce même feminisme, autrement ils seraient inférieurs mais à ce moment là, il n'y a plus lieu de demander l'égalité. Ainsi le féminisme affirme implicitement que les hommes sont supérieurs ce qui parait paradoxal étant donné les trop nombreuses provocations féministes à l'égard des hommes et de la société en général.
Ce qui est frappant dans les pays où le féminisme est aux commandes est que la promiscuité sexuelle est omniprésente. On constate d'un côté que les femmes ont accès à autant d'hommes qu'elles le souhaitent et qu'elles multiplient les partenaires. Lorsque l'on compare la vie moyenne de la femme de 20 ans et de l'homme de 20 ans, on est sidéré de voir à quel point la société donne un crédit total à la décadence de la femme dans sa jeunesse. Celle-ci est autorisée à entrer dans des clubs privés sans payer l'entrée, elle a accès à une vie sociale riche et à une infinité d'avantages, y compris durant ses études où ses professeurs lui construiront des ponts en or pour l'aider et l'accompagner. A côté de cela l'homme moyen de 20 ans lui devra se débrouiller seul dans une jungle qui n'est pas la sienne, où chaque racine s'accroche à sa cheville pour le faire trébucher, tout en étant observé par un jaguar qui attend son épuisement afin de le dévorer. La journée moyenne d'une femme de 20 ans est pleine d'interactions sociales et d'opportunités. La journée de l'homme moyen de 20 ans elle est une autre journée dans l'ombre de la solitude, dans les abysses de la dépression, dans le vide. Lorsqu'elle est diplômée, la femme a accès aux meilleurs emplois, aux mieux situés et dont la tâche est la moins laborieuse. Tandis que l'homme moyen lui prendra le reste et devra souvent s'exiler pour trouver ses moyens d'existence.
Pendant tout ce temps, la femme aura assouvi maintes fois l'integralité de ses désirs et ses vices les plus sombres, elle aura rencontré la totalité des hommes qu'elle souhaitait, avec pour seul regret, celui de n'être pas allée plus loin dans le vice de la promiscuité. Par conséquent les femmes plus âgées encouragent et appellent à la promiscuité comme ci c'était là leur seul moyen d'exister.
Sans aucune surprise, la tendance galopante dans tous les pays où le féminisme gouverne, la natalité chute, cela est dû à une seule chose : la promiscuité et l'absence d'engagement de la part des femmes. En plus d'exiger le partage des tâches ménagères et leurs égales répartition entre l'homme et la femme, les féministes et les femmes en général ont augmenté leurs critères. Autrefois, une source de revenu et une place dans la société, - même petite - suffisait à l'homme moyen pour s'en sortir et trouver une partenaire qui lui convenait. Aujourd'hui les femmes ont remplacé leurs critères autrefois économiques par des critères purement physiques et esthétiques. Aujourd'hui pour qu'un homme puisse accéder aux femmes il lui incombe d'avoir une apparence physique excessivement élevée. Les hommes qui essaient de compenser leur manque d'apparence physique par des considérations économiques sont amenés à mettre la barre très haut, étant donné que les femmes d'aujourd'hui ont un tel accès aux hommes qu'elles en deviennent excessivement, sinon inutilement sélectives. Pour quelle raison la jeune adulte de 20 ans acceptera-t-elle de rester avec son équivalent alors qu'elle peut accéder à bien mieux. En effet, par l'utilisation dévoyée des résaux sociaux la femme de 20 ans peut entrer en contact avec tous les hommes qu'elle souhaite sur la planète, rendant la sélection d'autant plus lourde qu'elle ne l'est déjà. Mais pendant tout ce temps cette même femme n'enfante pas, étant données la volatilité des relations dans lesquelles elle s'embarque et la perception sinon l'illusion de l'abondance totale. Ce faisant la natalité chute lentement.
Pendant ces dernières décennies, le féminisme a pris le pouvoir dans toute la sphère capitaliste et occidentale. Il menace de s'exporter dans le monde au moyens des technologies et des réseaux sociaux. Toutefois c'est un modèle qui prône la déconstruction, c'est à dire la destruction de l'homme en tant que tel et son asservissement par la femme. Ce modèle de société n'a pu prendre le contrôle que par la négligence des hommes et leur acceptation d'être dominés par des femmes. Toutefois il est inéluctable que ce modèle de société va engendrer de fortes disparités sociales et de graves et injustes inégalités entre différentes population, pas nécessairement homogènes. Nous assisterons à une société où les femmes occuperont la place centrale dans la société et certaines sont déjà à de hautes positions d'autorité relative, toutefois si ces inégalités deviennent insupportables par les masses des hommes, alors il ne sera pas surprenant d'assister à un conflit de grande ampleur. En somme, l'asservissement d'un peuple et son avilissement sont semblables à la tension d'une corde. Lorsque cet asservissement et cet avilissement son trop forts, la corde lâche en une déflagration violente. Puissiez-vous trouver la paix.